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Dans le cadre du projet "Droit dans le mur", la MJ SQUAD de Nivelles vous convie à une rencontre-débat autour du graffiti, le samedi 18 février de 14h à 17h. C'est gratuit ! 

Venez nombreux !  

Le samedi 18/2 de 14h à 17h, venez participer à une journée d'échanges et de rencontres sur le graffiti sur l'ancien site industriel "Arjo Wiggins" (derrière le Colruyt). Ce lieu insolite et chargé d'histoires se transformera le temps d'une après-midi en un lieu d'expression artistique et culturelle éphémère ! Après ce jour, il ne sera plus possible de voir les créations parce que le site sera démoli...

Au programme :

  • Réalisation d'une fresque collective par des jeunes âgés de 12 à 17 ans, résultat du stage animé par MrX.                                                         
  • Démo et Live painting (en continu) 
  • Installation in situ par Noémie Asper
  • Petit bar tenu par les Scouts de Nivelles

A 15 h, discussions autour du thème : "Le graffiti, une liberté d'expression ?"

Le débat sera présidé par Patrick Monjoie, Président de la mj Squad (Maisons des Jeunes de Nivelles) et Directeur du Cribw.

Accompagné par :

  • Notre Bourgmeste, Monsieur Pierre Huart
  • Monsieur Alain Lapiower, Directeur de l'asbl Lézarts-Urbains
  • MrX, graffeur et animateur du stage 
  • et Ocréos, artiste graffeur.

Plus d'infos

Prévoir un vêtement chaud.

Gratuit et ouvert à tous !

Venez nombreux !
Accessible (en partie) aux personnes à mobilité réduite

 

En collaboration avec la MJ Squad, Kulturanivl, le Ccbw, le Cribw et la Ville de Nivelles

:

Site Arjo Wiggins
Place Des Déportés
1400 Nivelles

Téléphone: 067 88 22 77

Tarif : Gratuit

Public : Tous publics

 

Cette année encore, la Maison de Jeunes a le plaisir de vous inviter aux différentes journées de sa semaine culturelle qui se déroulera du 20 au 24 février 2017.

 Vous aurez l'occasion, entre autre, de participer au vernissage de l'exposition "Et si c'était moi", réalisée par les jeunes de l'atelier photo de la MJ; d'assister une pièce de théâtre  créée par le Collectif 1984 et La Maison des Migrants, ainsi que de partager avec les jeunes du projet "Maroc" leur expérience,...

 

 

Ce samedi 5 novembre 2016, nous assistions à l’avant-première de la pièce de théâtre « Lever de Rideau » intégralement créée par la troupe de théâtre EDA du Centre de Jeunes « Le Cerceau » grâce aux subventions "Soutien aux Projets Jeunes" de la Fédération Wallonie Bruxelles.


Ces six jeunes nous auront fait passer du rire aux larmes en nous faisant découvrir, par mise en abime, l’histoire d’une troupe de comédien qui essaie de découvrir les raisons du fiasco de leur dernière pièce en rejouant toutes les étapes qui les auront menés, à leur insu, au « drame ». Entre fine analyse des dynamiques de groupe, parallélismes osés avec la réalité (notamment avec le travail « d’égalité des chances ») et éclectisme des dialogues, nul doute que la pièce est bien plus qu’une simple mise en scène. Fruit d’un travail de deux ans, essentiellement construite à partir de jeux d’improvisation, la pièce se déploie en effet comme un véritable espace d’expression des sujets qui travaillent les jeunes « aux tripes » (tels que les effets de groupes, l’harcèlement, l’homophobie…).


Une pièce définitivement touchante, surprenante et désarmante à ne pas rater ! La troupe de théâtre se déplace à la demande et est désireuse de partager ses méthodes et réflexions. Alors... à vos téléphones!

MJ « LE CERCEAU » asbl
Coordinateur : Jean-Philippe CALMANT
48, rue du Tilleul
1332 Genval
02/652.10.99
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 En novembre dernier, à l’occasion de la compétition de danse « Battle of Style 2016 » organisée notamment par la MJ « La Baraka » (Liège), une conférence fut donnée sur le Hip Hop à l’Université de Liège. Menée par le sociologue Marco Martiniello et l’animatrice Romina Carota, elle fut l’occasion pour le public de (re-)découvrir une partie de l’histoire de ce mouvement, avec DJ Dee Nasty et le rappeur Amir Issaa, et son impact sur une certaine jeunesse.  Le groupe belge « One Nation » et le danseur-animateur Patribe Kanyinda étaient également les invités de cet événement pour parler de la pertinence du Hip Hop comme outil de travail dans le domaine social. Voici un résumé de cette soirée riche d’analyses et de partages d’expériences…

Aujourd’hui, plus personne ne peut nier l’existence du Hip Hop. C’est un mouvement culturel médiatisé qui a émergé durant les années 60-70 aux États-Unis et qui aujourd’hui n’échappe à personne aux quatre coins du monde. Globalement, il se porte bien, avec le Rap, et l’on peut rester positif quant à son avenir. Cependant, force est de constater que les jeunes de ce début de siècle ne se lient plus au Hip Hop de la même manière que l’ont fait leurs grands frères… ou leurs jeunes pères. Jadis, le Hip Hop s’écoutait longuement et l’on prenait le temps de l’apprécier. De nos jours, le Hip Hop s’écoute à la vitesse éclair et se consomme comme du fast-food. Certains jeunes, plus matérialistes, qui souhaitent se lancer dans la création musicale perçoivent le Hip Hop comme une « machine à faire du fric » idéale pour se payer villa avec piscine, belle sportive ou montre de luxe.

Mais en dehors de ces constats, il reste un mouvement porteur de valeurs, celles du challenge, de l’émancipation sociale, du dépassement de soi et de l’ouverture à l’autre. Il exprime souvent une rage, à l’instar du jazz qui, à ses débuts, se fondait sur une douleur sociale – d’où l’expression imagée du sous-titre « dansons sous la pluie » - issue des populations les plus défavorisées et finit par toucher d’autres catégories de la société.  Un bémol toutefois : la place de la femme, qui a toujours dû faire plus d’efforts que l’homme pour parvenir à une crédibilité artistique. Aujourd’hui, certaines jeunes femmes telles que Romina, animatrice à la Baraka de Liège, arrivent à prendre leur place et à la tenir, réfutant les arguments obscènes du machisme ambiant. Elles sont même capables d’offrir aux jeunes bien plus, grâce à leur travail d’émancipation au travers du Hip Hop, que ce que ne le font certains danseurs.

Le Hip Hop, au contraire de certaines danses ou styles musicaux, est passée de phénomène de mode à phénomène culturel pérenne. Il a derrière lui plus de trente années d’histoire documentée. Il a cette force de pouvoir être appris de tous en tout lieu, des quartiers de banlieue jusqu’aux salles de danse de villes de province. Mais le Hip Hop, et en particulier le Rap, souffre d’une certaine image rebutante auprès de la société. La vulgarité de quelques clips diffusés la journée sur MTV ou MCM, la violence, l’impolitesse, le sexisme et le machisme pesant de certains jeunes font de ce mouvement un espace propice à susciter craintes et rejets de la part de la société bourgeoise.

Pourtant, si elle ne peut nier ces aspects négatifs qui ternissent quelque peu son aura artistique, la communauté Hip Hop ne peut être réduite à ces clichés qui ne concernent qu’une infime partie de sa « tribu ». Dans les Centres de Jeunes, les clubs de danse, les organisations de battles ou de spectacles, le Hip Hop essaie toujours de montrer son côté authentique, celui qui expose au public sa vérité, son essence même, sa force vive. Le Hip Hop émancipateur, créatif, qui unit et élève. 

Pistes bibliographiques :

·         Olivier CACHIN, Hip hop : l'authentique histoire en 101 disques essentiels, Scali, 2007.

·         Jeff CHANG, Can't Stop Won't Stop : Une histoire de la génération hip-hop, Allia, 2006.

·         S.H. FERNANDO Jr, The new beats : musique, culture et attitudes du Hip-Hop, Éditions de L'Éclat, 2008.

 

Pistes cinématographiques et télévisuelles :

·         8 Mile, de Curtis HANSON (fiction, 2002).

·         Paris Hip Hop 2011, de Paul FLORENT (documentaire, 2011).

·         Rize, de David LACHAPELLE (documentaire, 2005).

·         Save the Last Dance, de Thomas CARTER (fiction, 2001).

·         Steppin', de Sylvain WHITE (fiction, 2007).

·         Street Dance, de Max GIWA et Dania PASQUINIAND (fiction, 2010)

·         Street Dance 2, des mêmes réalisateurs (fiction, 2012)

·         Street Dancers, de Chris STOKES (fiction, 2004).

·         The Get Down (série télévisée, 2016).

 

Citoyenneté & Solidarité à la MJ "le 88"

Ce vendredi 07 octobre, la MJ « Le 88 » accueillait dans ses locaux une soirée de soutien au projet « Tanouat 88 ». Un projet né de la synergie entre une initiative locale et l’implication des jeunes dans une démarche solidaire et tournée vers l’autre.

Pour rappel, les jeunes de la MJ « Le 88 » avaient répondu présent pour aider une habitante qui récoltait des fonds pour un projet humanitaire visant à soutenir la construction d’un puits dans un petit village du Maroc. Ils avaient participé activement à la récolte de fonds et aux actions menées pour soutenir ce projet. Grâce à leur motivation et à leur demande, le soutien à ce projet est devenu un projet de mobilité internationale à part entière. En effet, les jeunes se sont regroupés en un collectif ayant pour but d’aller sur place pour aider à la réalisation de ce projet. L’occasion pour ces jeunes de rencontrer une autre réalité mais aussi de mettre en avant leurs qualités citoyennes et leur sens de la solidarité.

Pour présenter leur projet mais aussi pour récolter des fonds (cette fois pour leur voyage), les jeunes ont organisé une soirée de soutien où ils organisaient un petit buffet (constitué de plats faits maison) et la projection du film « Demain » qui pose (entre autres) la question de l’avenir de notre planète et de l’humanité.

Quasiment une centaine de personnes s’étaient réunies pour soutenir le projet. Le projet a aussi reçu le soutien d’artistes locaux dont Nezar, un talentueux et pertinent rappeur. Une soirée bien réussie qui a permis aux jeunes de présenter et de mettre en avant leur projet et la part active qu’ils prennent dedans.

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